|
Appellation Romanée-Saint-Vivant
|
 |
Description des appellations |
|
Vignobles
|
|
|
 | Romanée-Saint-Vivant |
Le duc de Bourgogne, Hugues II, cède en 1131 aux moines du monastère de Saint-Vivant quatre parcelles mitoyennes situées à proximité du village de Vosne. Trois d’entre elles portent les noms de Cloux des neuf journaux, Cloux des quatre journaux et Cloux du Moytant (le journal est une ancienne unité de mesure bourguignonne correspondant à environ 34 ares, la surface qu’un vigneron pouvait cultiver dans une journée). Cédée deux siècles plus tôt par le monastère, la quatrième parcelle rebaptisée ensuite Romanée est rachetée en 1760 à la famille Croonenbourg par le Prince de Conti qui décide de ne plus commercialiser son vin. Les moines renomment leurs trois clos Romanée Saint-Vivant en 1765 pour profiter de la notoriété du vin du Prince désormais introuvable. Confisquées lors de la révolution de 1789, leurs vignes sont rachetées deux ans plus tard par la famille Marey-Monge. Après la cession d’une parcelle par des héritiers en 1898, le vignoble appartient dorénavant à différents propriétaires qui obtiennent en 1936 la création de l’AOC Romanée Saint-Vivant pour garantir la provenance de leurs vins.
Création de l'AOC Romanée-Saint-Vivant: 11 septembre 1936
Aire de production: Vosne-Romanée
Superficie: 8,71 ha
| |
|
L'appellation Romanée-Saint-Vivant garantit la provenance et les conditions de production du vin rouge.
Cépage autorisé:
Production de l'appellation Romanée-Saint-Vivant / an: 311 hl
Arômes:
Vin Romanée-Saint-Vivant rouge |
| Petits fruits rouges et noirs, violette. Epices, cuir, fourrure, sous-bois avec l'âge |
|
Température de service:
Vin Romanée-Saint-Vivant rouge |
| 15° à 16° |
|
Garde:
Vin Romanée-Saint-Vivant rouge |
| 50 ans |
|
|